Comment investir dans les grands indices boursiers mondiaux ?

Dans cet article, je vais vous expliquer comment investir dans les grands indices boursiers mondiaux :

Les indices boursiers retracent l’évolution des titres des sociétés cotées, ils sont une mesure de l’évolution globale des marchés boursiers.

Ce sont donc des chiffres de référence pour tout gérant de portefeuille, professionnel ou particulier, qui définit son objectif de performance par rapport à eux: soit il se contente d’une stratégie d’alignement, il cherche alors à répliquer la performance des indices, soit il tente de faire mieux, de « battre » le marché.

Mais les marchés étant de plus en plus imprévisibles, il devient de plus en plus difficile de les battre. Il est possible de trouver des gérants professionels de portefeuille qui battent le marché (font mieux que l’indice boursier de référence). Mais cet exploit reste une exception car les gérants qui battent le marché pendant 5 ou 10 années de suite se comptent sur les doigts d’une main.

La gestion passive, celle qui se contente de répliquer la performance des marchés à long terme, devient alors de plus en plus pratiquée. Des instruments financiers basés sur les indices tels les OPCVM (organismes de placement financier en valeurs mobilières) indicielles, les ETF et les CFD, à la portée de tout investisseur, permettent ce type d’investissement et se développent de plus en plus.  Encore faut-il bien les choisir.

L’investisseur actif y trouve également son compte. L’instabilité des marchés boursiers à court terme fait varier les indices chaque jour et procure des opportunités à court terme. Il peut ainsi « jouer » à la hausse ou à la baisse grâce à des instruments tels les warrants et les  turbos ou encore les futures et les options pour les plus aguerris. Là encore, le choix des instruments est primordial pour la performance.

Il existe donc deux stratégies pour les investissements basés sur les indices : une stratégie à long terme de type passive et une stratégie à court terme de type active. Elles correspondent à deux profils opposés d’investisseurs :

  • Le premier cherche à valoriser son portefeuille en « bon père de famille »,
  • Le second fait des paris sur les variations journalières des indices et recherche la performance.

Dans les deux cas, la base d’investissement est l’indice boursier. Chaque pays possède ses indices phare et chacun a entendu parler du Dow Jones pour les Etats-unis ou du CAC 40 pour la France. Il semblerait que leurs constructions soient identiques puisqu’ils reflètent l’état du marché boursier américain pour le premier, l’état du marché boursier français pour le second. La réalité est toute autre, ils sont construits de manière très différente et représentent donc des réalités boursières très différentes. Par exemple, le Dow Jones retrace l’évolution des titres de 30 sociétés cotées alors que le NASDAQ composite en représente 4000.

Avant de choisir son instrument financier pour investir à long terme ou à court terme dans les grands indices boursiers mondiaux, il faut passer en revue ces derniers pour mieux connaître leurs caractéristiques

Partie 1 : Comment choisir un grand indice boursier mondial ?

Un indice boursier est une mesurée calculée à partir d’un portefeuille d’actions de plusieurs entreprises. Chaque place financière possède un ou plusieurs indices représentatifs permettant de donner une information sur l’évolution de sa bourse. Ces indices facilitent donc la comparaison entre les différentes places boursières.

Il existe un nombre important d’indices boursiers dans le monde. On en recense plus de 300. Chaque Etat développé en possède un. Les pays possédant des places boursières importantes en ont créé plusieurs, comme les Etats-unis qui en possède 16. Il existe également des indices boursiers européens comme le MSCI euro et mondiaux comme le Russell global 10000.

Sur la seule place de Paris, si l’indice le plus connu est le CAC 40 (représentant les 40 plus importantes capitalisations de la place), il en existe beaucoup d’autres qui sont « emboîtés » les uns aux autres depuis la réforme de 2011 selon le schéma suivant :

COMMENT INVESTIR DANS LES GRANDS INDICES BOURSIERS MONDIAUX

Le CAC all shares comprend toutes les actions cotées à Paris, c’est-à-dire à peu près 500.

Et il existe encore d’autres indices comme le CAC 40 NR (comprenant les dividendes versés), le CAC 40  leverage (avec effet de levier pouvant aller jusqu’à 10), le CAC 40 short (bénéfice de la baisse de l’indice).

Sans entrer dans le détail de tous les indices existants sur chaque place financière, nous allons faire le tour des principaux indices sur les principales places financières mondiales.

Wall street, première place boursière du monde

La principale place boursière du monde est le NYSE (New York Stock Exchange), aussi appelé Wall Street avec une capitalisation boursière (cours de l’action x nombre d’actions cotées) de 20 000 milliards de dollars. La 2ème place boursière du monde est le Nasdaq (National Association of Sécurities Dealers Automated Quotations que l’on peut traduire par cotations automatiques de l’association nationale des agents de change) avec une capitalisation boursière de 7 000 milliards de dollars. Il a été créé en 1971 en utilisant le réseau sécurisé Reuters reliant les agents de change entre eux. Ce marché est considéré comme l’antichambre du NYSE mais possède une spécificité : il cote beaucoup d’entreprises technologiques, liées au secteur de l’internet et de l’informatique. Sur ces 2 places américaines existent 4 grands indices : le Dow Jones, le S&P 500, le Nasdaq composite et le Nasdaq 100

  • Le Dow Jones, le plus vieil indice du monde

Il a été créé en 1896 par Messieurs Dow et Jones, mais il est très imparfait : il ne comprend que 30 grandes entreprises américaines, parmi lesquelles Apple, Microsoft, Coca-cola, Général électric, Mc Donald’s. D’autre part, il est pondéré sur la valeur des actions de ces entreprises et non sur leur capitalisation boursière: la variation d’une action d’une grande entreprise comme Apple (800 milliards de dollars de capitalisation) a autant d’effet que la variation d’une action d’une entreprise moins importante comme Caterpillar (33 milliards de capitalisation).  Pour ces 2 raisons, il n’est pas représentatif de l’économie américaine. Il est toutefois toujours utilisé car il permet de voir l’évolution de la bourse américaine depuis 120 ans. Et il exerce toujours toujours une influence « psychologique » sur les autres places qui attendent souvent l’ouverture de la bourse new-yorkaise pour décider de leur comportement.

  • Le S&P 500 index , l’indice de référence américain

C’est l’indice qui a le plus fort retentissement dans le monde. Il a été créé en 1957 par la société de cotation Standard and Poor’s et était destiné à l’époque à remplacer le Dow Jones. En effet, il est composé des  valeurs boursières de 500 entreprises américaines et est pondéré par les capitalisations boursières de ces dernières, ce qui est plus représentatif des entreprises américaines. Ces 500 entreprises sont sélectionnées par un comité parmi celles cotées sur le New York Stock Exchange (85% des entreprises de l’indice) et le Nasdaq (15% des entreprises) : il s’agit généralement des entreprises ayant la plus forte capitalisation boursière. Toutes les entreprises du Dow Jones font partie du S&P 500. Certaines entreprises entrant dans l’indice ne sont pas américaines mais cotées sur les marchés américains.

  • Le Nasdaq composite représente 4000 valeurs américaines

L’indice Nasdaq composite est l’indice composé de toutes les sociétés américaines et étrangères cotées sur le Nasdaq, soit à peu près 4000 valeurs et non d’un sous-ensemble comme le Dow Jones (30 entreprises) ou le S&P500 (500 entreprises). L’importance de chaque entreprise est proportionnelle à sa capitalisation boursière.

  • Le Nasdaq 100 index : l’indice des GAFA

C’est une sélection des 100 plus grandes sociétés non financières cotées sur le Nasdaq qui remplissent certains critères : être cotées depuis plus de 2 ans sur le Nasdaq, avoir un volume d’échange quotidien de plus de 200 000 titres, être à jour de ses rapports trimestriels et annuels. Google (Alphabet), Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, et représentent 3 000 milliards de dollars de capitalisation, soit 40% de l’indice.

Le Royaume-Uni, première place européenne

La 3ème place boursière du monde, et le 1ère européenne,  est le London Stock Exchange. La bourse de Londres a racheté la bourse de Milan en 2007. La capitalisation boursière s’élève à 6 000 milliards de dollars.

Le  FTSE 100 (Financial Times Stock Exchange) est l’indice de référence du marché londonien. Il a été créé en 1984 et est composé des 100 premières capitalisations anglaises. Chaque valeur est pondérée par sa capitalisation boursière. Les 5 plus importantes capitalisations boursières anglaises sont HSBC, British Américan Tobacco, BP, GlaxoSmithKline et AstraZeneca. La valeur boursière des entreprises du FTSE représente 75% de la capitalisation boursière de la bourse de Londres. Les matières premières sont le signe distinctif de cet indice (Billiton, Rio Tinto, Shell, BP sont parmi les 10 valeurs les plus importantes – A VERIFIER)

Le Nikkei japonais

La bourse de Tokyo est la 4ème bourse mondiale et la 1ère du monde asiatique. Sa capitalisation boursière totale est de 4 500 milliards de dollars.

Le Nikkei 225 (Nihon Keizai Shinbun) a été créé en 1949 et est l’indice principal de la bourse de Tokyo. Il se calcule en faisant la moyenne des 225 valeurs japonaises qui le composent sans tenir compte de la capitalisation boursière. Sa représentativité de la bourse japonaise est donc toute relative. Toutefois, il est représentatif de la zone Asie, zone économique très différente de celle européenne ou américaine.

La « récente » bourse chinoise

La bourse de Shangaï est la 5ème du bourse. Sa capitalisation est de 4 000 milliards de dollars. C’est la bourse la plus récente du monde puisqu’elle a été créée en 1990.  Toutefois, seule une partie du capital des entreprises cotées est ouverte au public, ce qui provoque une grande volatilité des cours. La Chine possède une seconde place boursière importante, celle de Hong Kong, depuis sa rétrocession par l’Angleterre. Sa capitalisation (3 300 milliards de dollars) en fait la 6ème bourse du monde.

Le SSE composite (Shangai Stock Exchange composite) est l’indice de référence de la  place de Shangaï. Il est constitué de toutes les sociétés cotées en yuan (compartiment A) et en dollars (compartiment B) sur la bourse de Shangaï, soit 237 sociétés. Il est pondéré par les capitalisations des entreprises.

Le HSI (Hang Seng Index). Comme l’Etat contrôle les actions du compartiment B de la bourse de Shangaï, la majorité des entreprises cotées sur ce marché sont également cotées à la bourse de Hong Kong. Le principal indice de cette bourse est le HSI. Il est composé des 45 plus importantes sociétés chinoises cotées et représente 70% de la capitalisation boursière de Hong Kong. Il a été créé en 1969 par une filiale de la Hang Seng Bank. Le secteur de la finance représente 50% de l’indice (la banque HSBC représente à elle seule 15%), puis viennent ensuite l’immobilier et les technologies de l’information.

Le CAC 40 français

La seconde place boursière, après celle de Londres, regroupe les places de Paris, Lisbonne, Bruxelles et Amsterdam et s’appelle Euronext. Sa capitalisation boursière est de 3 300 milliards (7ème bourse mondiale). En 2007, elle s’est rapprochée de celle de New York.

Le  CAC 40 (Cotation assistée en Continu) a été créé en 1987 et est le principal indice boursier de la place de Paris. Il est déterminé à partir des 40 entreprises possédant la plus importante capitalisation et les plus importants volumes de transactions. Il représente 80% de la capitalisation boursière de Paris. Total, Sanofi, BNP Paribas et LVMH représentent 30% de l’indice.

Le Dax allemand

Le Dax performance index est un indice créé en 1988 et composé des 30 plus importantes sociétés allemandes en termes de capitalisation et de volume de transactions. Il comprend en particulier Daimler, Siemens, Bayer et Allianz et est plutôt orienté industrie et chimie. Contrairement au CAC 40, son calcul prend en compte le versement des dividendes (Le Dax price ne prend pas en compte les dividendes). D’autre part, sa pondération tient compte non seulement des capitalisations boursières mais également des volumes d’échange moyen. En raison du faible nombre d’entreprises qu’il comprend, cet indice n’est pas représentatif de l’économie allemande.

Conclusion

Tableau comparatif des grands indices boursiers

IndiceNombre d’entreprises de l’indiceDate de créationBase de l’indiceCalcul de la moyenne
Dow Jones301896Valeur du portefeuille de référenceMoyenne simple
S&P 500500195710Moyenne pondérée
Nasdaq composite40001971

 

100Moyenne pondérée
Nasdaq 1001001971

 

100Moyenne pondérée
FTSE 10010019841000Moyenne pondérée
Nikkei 2252251949Valeur du portefeuille de référenceMoyenne simple
SSE composite2371990100Moyenne pondérée
HSI Index451969100Moyenne pondérée
CAC 404019871000Moyenne pondérée
DAX performance3019881000Moyenne pondérée

Commentaires du tableau comparatif des grands indices boursiers :

La construction des indices est disparate : certains ne représentent qu’une trentaine d’entreprise (DOW JONES, DAX) alors que d’autres sont le reflet d’activités de plusieurs milliers d’entreprises (NASDAQ composite). Certains intègrent les dividendes versés (DAX) contrairement à la plupart des indices. Enfin, certains indices sont calculés à partir d’une moyenne simple du cours des actions des entreprises composant l’indice, ce qui remet en cause leur pertinence (NIKKEI).

La base de construction des indices n’est pas la même. Certains sont des indices purs, construits à partir d’une référence (100 pour le NASDAQ composite, 1000 pour le CAC 40), d’autres sont égaux aux valeurs des portefeuilles de référence. Il s’agit du Dow Jones et du Nikkeï. Ces 2 indices peuvent donc s’énoncer également en dollars pour le premier et en yens pour le second. Dans tous les cas, un « point d’indice » n’a pas la même signification entre les différents indices, contrairement à ce que laissent entendre les commentateurs.

Chaque indice a ses propres caractéristiques. Ainsi, investir sur le DAX allemand revient à investir sur principalement dans le secteur de la chimie et de l’industrie, alors qu’investir dans le NASDAQ 100 américain revient à investir dans le secteur de la nouvelle technologie et en particulier dans les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple)

Enfin, contrairement à l’opinion courante, les indices ne reflètent pas complètement l’économie d’un pays. Prenons par exemple le CAC 40. Les 40 entreprises qui composent l’indice représentent 80% de la capitalisation boursière de la place de Paris. On pourrait donc penser que cet indice reflète correctement l’économie des entreprises françaises, donc l’économie de la France. Or Total réalise la majorité de son activité hors de la France (seulement 30% de son effectif est basé en France), idem pour Sanofi (25% de son effectif en France), pour BNP Paribas (30%), pour LVMH (18%)… il en est de même pour toutes les multinationales qui composent le CAC 40. Cet indice reflète donc l’activité des entreprises françaises et non pas l’activité de l’économie française qui intègre l’activité d’entreprises étrangères installées en France. Il peut donc y avoir de mauvaises performances de l’économie française (croissance faible, chômage en hausse) et un indice CAC 40 en forte augmentation !

Tableau des performances des grands indices mondiaux :

 INDICE201220132014
Dow Jones9,10%21,90%7,90%
S&P 50014,80%24,90%11,60%
Nasdaq composite16%33,20%13,80%
Nasdaq 10015,70%29,90%19%
FTSE 1007,80%10,50%-3,40%
Nikkei 22527,40%52,40%5,60%
Shangaï composite5,30%-8,50%57,70%
Hang Seng Index26,20%-0,60%3,50%
CAC 4015,90%13,20%0,60%
DAX performance28,20%21,40%2,30%

 

 INDICE201520165 ans
Dow Jones-7,80%21,60%60,90%
S&P 500-6%16,50%75,40%
Nasdaq composite-1,30%18,90%106,50%
Nasdaq 1001,40%17,20%112,50%
FTSE 100-9,10%21,90%27,60%
Nikkei 2252,90%9,90%132%
Shangaï composite-3%-1%45,80%
Hang Seng Index-15,30%8,90%19,70%
CAC 406,40%8%51,20%
DAX performance2,10%17,80%91,50%

Commentaires du tableau des performances des grands indices mondiaux

Sur 5 ans, les performances de ces grands indices vont de 19.70% (Hang Seng Index) à 132% (Nikkei 225). Ceci contredit la théorie dominante de la grande corrélation des marchés financiers, les performances allant du simple au sextuple. Dans tous les cas, cette performance est supérieure à celle du livret A !

Si on observe les performances année par année de tous les indices, seulement 6 années de baisse contre 44 années de hausse. De plus, la volatilité annuelle n’est pas très importante : elle va de -15.30% pour le HSI en 2015 à + 33.20% pour le Nasdaq composite en 2013.

Ainsi, on peut affirmer que l’investisseur qui supporte une perte de 15% de son portefeuille une année et qui a une stratégie à 5 ans peut investir sur un des grands indices mondiaux sans grand risque, même si les performances passées ne préjugent en rien les performances futures. Il a ainsi l’opportunité de doubler la valeur de son portefeuille en 5 ans.

Partie 2 : Quels instruments financiers pour investir à long-terme dans les grands indices boursiers ?

Pour profiter de l’évolution des grands indices boursiers sur le long terme, il faut investir dans un portefeuille d’actions qui réplique ses performances. La gestion devient simple puisque la variation du portefeuille correspond à celle de l’indice. La gestion est dite « passive » puisqu’elle ne nécessite pas de suivi attentif du portefeuille avec des prises de décisions fréquentes d’achat ou de revente de titres, ce qui permet gain de temps et tranquillité d’esprit. Un certain nombre d’instruments financiers sont à disposition de l’investisseur comme les SIVAV, les FCP, les ETF ou les CFD.

Le stock-picking personnel

Le premier moyen de répliquer un indice est de se créer un portefeuille qui représente un indice, c’est-à-dire investir dans les actions qui le composent. Ainsi, pour répliquer l’indice CAC 40, il faut acheter les actions des 40 sociétés qui composent l’indice. Toutefois, un certain nombre de difficultés surgissent immédiatement.

D’abord, les valeurs sont pondérées au sein des indices. Par exemple, le cours du CAC 40 résulte du calcul d’une moyenne pondérée par la capitalisation et le flottant de chacune des valeurs le composant. La pondération des valeurs du Dow Jones s’effectue en fonction des cours de bourse. Il n’est donc pas facile pour un petit portefeuille de reproduire la composition exacte de l’indice.

D’autre part, la liste des composants de l’indice ainsi que les pondérations sont revues périodiquement par des comités d’experts (trimestriellement pour le CAC 40) il faut donc suivre l’actualité et faire les arbitrages adéquats.

La méthode devient alors coûteuse car il faut disposer d’un large portefeuille (30 lignes pour le Dow Jones, 500 pour le S&P 500) et effectuer des centaines de transactions dans l’année. Ce sont les principales raisons pour lesquelles il faut laisser des gérants professionnels faire ce travail et opter pour des supports d’investissement tels les fonds indiciels, les trackers ou les CFD.

Les fonds indiciels (SICAV ou FCP)

Un fonds indiciel est un OPCVM (organisme de placement collectif en valeurs mobilières). Cet organisme recueille l’épargne de ses clients et place ces sommes d’argent sur des valeurs mobilières (actions ou obligations). Chaque client possède des titres de ce fonds dont la valeur varie en fonction de la valeur du fonds. Il est dit « indiciel » car la valeur est maintenue conformément à un indice boursier. Ainsi le fonds dont l’indice de référence est le CAC 40 se contente d’acheter les 40 valeurs du CAC 40 au prorata des pondérations.

Les fonds de placement indiciels se présentent sous forme de SICAV (société d’investissement à capital variable) ou de FCP (Fonds commun de placement). La différence entre les deux est purement juridique. Les SICAV sont des sociétés anonymes, avec un capital minimum au départ de 8 millions d’euros, et ont donc l’obligation de publier leurs résultats. Les FCP n’ont pas de personnalité morale, les investisseurs sont des simples copropriétaires du fonds, les encours gérés sont généralement moins importants .

L’avantage principal des fonds indiciels est la simplicité de gestion puisque l’épargnant est déchargé de tout souci inhérent à la gestion de son portefeuille. D’autre part, les frais de courtage sont faibles puisque le gérant n’opère des arbitrages que lorsque des modifications dans la composition de l’indice ont lieu. Enfin, le ticket d’entrée est relativement faible, de l’ordre de quelques dizaines à quelques centaines d’euros.

Toutefois l’investisseur est tenu de payer des frais de gestion, même en cas de mauvaises performances du fonds. De plus, la valeur de la part n’est pas connue en temps réel comme dans le cas d’une action. Cette valeur n’est calculée que quelques heures après le passage de l’ordre.

Les ETF

Les ETF (Exchange Traded Funds), nommés également trackers, sont des fonds indiciels qui, contrairement aux SICAV et aux FCP, sont cotés en bourse. L’investisseur peut donc suivre en temps réel leur évolution.

Comme les fonds indiciels classiques, ils répliquent l’indice qu’ils suivent. Dans la réplication physique, le gestionnaire acquiert toutes les valeurs d’un indice. Dans la réplication synthétique, il échange par un contrat (swap) la performance d’un portefeuille investi en titres liquides contre celle d’un indice. Cette dernière méthode est la plus pratiquée et distingue les ETF des fonds indiciels classiques.

Ils présentent un double avantage par rapport aux fonds indiciels classiques : les frais de gestion sont moins élevés (de l’ordre de 0.5% contre 2 à 5% pour les fonds indiciels) et les frais de courtage sont les mêmes que ceux d’une action. D’autre part, ils sont cotés en continu. Leur fonctionnement est donc plus souple puisqu’il est possible d’acheter ou de vendre  à tout moment de la journée en maîtrisant le cours d’achat ou de vente et cela à moindre frais.

Il existe des trackers à effet de levier et des trackers short. Le premier cherche à multiplier la performance du sous-jacent. Par exemple, si le sous-jacent est le CAC 40 et que sa performance est de 10%, le tracker à effet de levier 2 aura une performance de 20%, celui à effet de levier 3 une performance de 30%. Un tracker short monte quand l’indice  baisse et sert d’instrument de couverture contre les chutes.

En conclusion, les avantages des trackers par rapport aux fonds indiciels classiques sont les faibles frais de gestion, leur liquidité, leur fonctionnement simple et transparent.

Les CFD sur indices

Le CFD (contracts for differences) n’est pas une valeur mobilière comme une SICAV, un FCP ou un ETF. L’investisseur n’achète rien, il passe simplement un accord avec son broker qui stipule qu’à la clôture de la position, la différence résultant de la transaction, gain ou perte, sera créditée ou débitée sur le compte. S’il a parié dans le bon sens, il gagne de l’argent. Dans le cas inverse, il en perd, bien évidemment.

Le CFD sur indices est un contrat non règlementé par les bourses traditionnelles comme Euronext. Il s’agit donc d’un marché de gré à gré organisé par un courtier. C’est ce dernier qui détermine les caractéristiques du CFD et les module comme il le souhaite. Il assure également la cotation qui suit en permanence le sous-jacent (indice boursier par exemple) du produit et réplique parfaitement son évolution.

Le CFD sur indices n’est soumis à aucune échéance : l’investisseur peut clôturer sa position lorsqu’il le souhaite. Le CFD peut rester dans le portefeuille aussi longtemps que l’investisseur le souhaite.

L’intérêt principal du CFD sur indices est l’effet de levier qui peut atteindre 1/100 (voire dans certains cas 1/400), c’est-à-dire que l’investisseur peut ouvrir une position 100 fois supérieure à la valeur des fonds disponibles. Le risque est alors important. En effet, si l’indice augmente de 1%, le capital de départ augmente de 100%, c’est-à-dire qu’il double de valeur. Par contre, s’il baisse de 1%, l’investisseur perd la totalité du capital de départ. S’il baisse de 2%, la perte est de deux fois le capital.

L’avantage principal est la simplicité de cet instrument à effet de levier car le calcul est immédiatement et rapidement effectué et l’investisseur n’a pas besoin de se préoccuper de la date d’échéance. De plus, certains courtiers proposent de saisir simplement le montant à investir sans se préoccuper du nombre de contrats grâce à des mini lots.

Les autres avantages sont un effet de levier important et des commissions à un niveau très bas. Le courtier se rémunère grâce au spread (écart entre le prix d’achat et le prix de vente) qui est souvent de 1 voire 2 points

L’inconvénient majeur est la perte qui est potentiellement illimitée. Même si certains courtiers clôturent le compte lorsque la couverture est dépassée, il est toujours possible de perdre plus que le capital initial en cas de forte chute du marché. La mention « risque élevé » figure chez tous les courtiers agréés. Ils sont d’ailleurs interdits aux Etats-unis.

Un autre inconvénient réside dans la qualité du courtier. Il est important de vérifier que les produits qu’il émet sont de bonne qualité et transparents et que les ordres sont rapidement exécutés. L’effet de levier peut devenir un handicap s’il est mal géré. Lors d’une position de long terme, avec un sous-jacent qui n’évolue pas, des intérêts sont prélevés sur le montant des leviers et l’investisseur perd de l’argent.

Tableau récapitulatif

 SICAV – FCP

 

ETFCFD
Nature de l’instrument financierValeur mobilièreValeur mobilièreContrat

 

Durée de détention

 

infinieinfinieinfinie
Montant minimum de l’investissement50 – 200 € en moyenne50 – 200 € en moyenneDépôt minimum de 100 à 500 €
Frais d’entrée et de sortie0% – 4%0%_
Frais de gestion

 

1.5% en moyenne0.3% en moyenneFrais financier dans le cas d’une position longue
Cotation

 

1 par jourEn continu_
Effet de levier

 

NonOui (jusqu’à 3)Oui (jusqu’à 100)
Avantage principalRéplication de l’indiceRéplication de l’indice

Cotation du fonds

Frais réduits

Effet de levier important
Inconvénient principalFrais de gestion élevéFaire attention au choix du broker

Conclusion

Les OPCVM indicielles (SICAV et FCP) présentent l’inconvénient principal d’avoir des frais de gestion élevés et de n’être pas cotés en permanence sur les places boursières. Leur liquidité est moyenne.

C’est la raison pour laquelle ils sont remplacés de plus en plus par les ETF dont l’encours progresse de plus en plus. Ces instruments présentent des frais réduits et sont cotés en permanence.

Quant aux CFD, même s’ils ne comportent pas d’échéance et qu’il est possible de les garder longtemps en portefeuille, leur détention longue est déconseillée  car les frais financiers occasionnés peuvent effacer les gains. Par l’effet de levier important qu’ils permettent, ils s’apparentent plus à des instruments financiers de gestion de court terme.

Partie 3 : Quels instruments financiers pour investir à court-terme dans les grands indices boursiers ?

Il est possible également d’investir sur les indices par le biais d’instruments de spéculation. La gestion du portefeuille n’est plus passive mais devient très active puisqu’il faut faire des paris sur l’évolution des indices : ouvrir une position et la fermer très rapidement. L’effet de levier, qui peut être important, permet d’augmenter les gains. La contrepartie est le risque encouru.

Les principaux instruments sont les warrants et les turbos d’une part : ce sont des valeurs mobilières émises par les institutions financières à fort effet de levier et accessibles à tous les investisseurs.

Il existe également les futures et les options d’autre part, qui sont des contrats, mais plutôt réservés à des investisseurs avertis de par leur montant (futures) ou de par leur technicité (options).

Les warrants sur indice

Le warrant sur indice est une valeur mobilière, comme une action ou un ETF, de type optionnel qui donne le droit d’acheter ou de vendre un indice dans des conditions de prix (prix d’exercice ou strike) et de durée (date d’échéance) définies à l’avance. Ainsi, le call warrant sur indice donne le droit d’acheter à un prix fixé jusqu’à une date donnée et le put warrant donne le droit de vendre à un prix fixé jusqu’à une date donnée. Pour acquérir ce droit, l’investisseur s’acquitte du paiement d’une prime (le prix du warrant) qui fait l’objet d’une cotation en bourse.

La durée de vie d’un warrant est comprise entre un et cinq ans. Il peut être acheté et vendu en continu entre 8h et 18h30 pendant les jours d’ouverture du marché et ses frais de courtage sont similaires à ceux pratiqués sur les actions. Il ne peut pas être vendu à découvert. Il n’est pas éligible au SRD.

Le warrant représente un droit et non une obligation d’acheter un sous-jacent : il peut être exercé ou non. Si l’espérance de gain ne se produit pas, ce droit n’est pas exercé et la perte se résume à l’investissement initial, soit une somme faible par rapport à la valeur du sous-jacent.

Les inconvénients des warrants sur indice par rapport aux ETF sont la liquidité qui est moins importante (la livraison/réglement du titre a lieu 3 jours après l’ordre) et la fourchette entre le prix d’achat et le prix de vente qui est plus large que sur les ETF, ce qui rend plus onéreux leur investissement.

D’autre part, si l’investisseur a parié sur la baisse du CAC 40 grâce à un warrant Put et que le CAC 40 baisse, il peut s’avérer que le prix du warrant n’augmente pas autant que souhaité ou même pas du tout. En effet, si le CAC 40 a mis beaucoup de temps à baisser, l’augmentation du warrant a été freinée par la baisse de la valeur temps car la prime de risque, élevée à la création du warrant diminue au fur et à mesure que l’échéance approche. En conséquence, c’est un actif à valeur fondante qu’il faut trader rapidement.

Enfin, inconvénient supplémentaire, la volatilité qui est calculée par l’émetteur. Lorsque la volatilité des warrants est en baisse sur le long terme, il est possible qu’un investisseur puisse perdre de l’argent avec un call warrants CAC 40 à échéance un an alors que l’indice de référence (le CAC 40) est en hausse de 5% sur une période de quelques semaines. Aucun danger avec l’ETF : si le CAC 40 monte de 5%, l’investisseur aura un gain de 5%.

En conséquence, la technique du warrant sur option doit être bien maîtrisée avant de se lancer sur ce support. La fixation du prix est faite par l’émetteur lui-même, elle est complexe parce qu’elle tient compte d’une valeur temps qui s’amoindrit jour après jour et d’une volatilité implicite. Ces deux valeurs sont calculées par l’émetteur et l’investisseur n’en a aucune maîtrise.

Les warrants, très en vogue dans les années 2000 cèdent de plus en plus la place au CFD

Les certificats turbo sur indice

Le certificat turbo sur indice est une valeur mobilière, un titre de créance émis par un établissement financier classique comme la BNP Paribas ou Citigroup. Il  permet de prendre une position à la hausse (turbo call) ou à la baisse (turbo put) sur un indice. Grâce à un effet de levier, le cours du turbo varie avec une amplitude beaucoup plus importante que l’indice.

La caractéristique principale est la barrière désactivante : lorsque le niveau de l’indice atteint cette barrière, le turbo est désactivé prématurément et perd toute valeur. L’investisseur perd l’intégralité du capital investi. Par exemple, le CAC 40 est à 5300 points. L’investisseur anticipe une hausse à 15 jours. Il  achète un turbo call de prix d’exercice de 5200 points. Si le CAC 40 passe en dessous du prix d’exercice, la barrière désactivante se déclenche et l’investisseur a perdu la valeur de son capital investi.

Toutefois, le turbo étant coté en continu à la bourse tous les jours, la majorité des investisseurs revendent leur turbo sans attendre l’échéance, leur objectif étant de réaliser un gain important à très court terme en pariant sur la hausse ou la baisse de l’indice.

L’effet de levier est d’autant plus important que la barrière désactivante (ou prix d’exercice) est proche du cours du sous-jacent. Le turbo devient alors plus risqué car la barrière désactivante a une probabilité plus importante d’être atteinte.

Les avantages du turbo sont un effet de levier important et sa simplicité de calcul (la valeur temps ne joue pas contrairement au warrant). La perte maximale est connue d’avance (atteinte de la barrière désactivante).

L’inconvénient principal est la perte de l’intégralité du capital investi. De plus, l’investisseur s’expose au risque de crédit lié à l’émetteur, celui-ci peut ne pas le rembourser en cas de faillite.

Tableau comparatif des warrants et des turbos sur option

 WarrantTurbo
Nature de l’instrument financierValeur mobilière (bon d’option)Valeur mobilière (titre de créance)
FonctionnementCalcul compliqué (la valeur dépend du temps et de la volatilité intrinsèque)Calcul simple et transparent
RisquesRisque limité au capital investiRisque limité au capital par le biais de la barrière désactivante

Risque de crédit de la part de l’organisme émetteur

CotationCoté en bourse en continuCoté en bourse en continu
LiquiditéAssurée par l’organisme émetteurAssurée par l’organisme émetteur
Eligible SRDNonNon
Eligible PEANonNon
Frais de courtageIdentique à ceux des actionsIdentique à ceux des actions

Les futures sur indices

Les futures (ou contrats à terme) sont le principal moyen d’investir sur les indices boursiers.

Ce sont des contrats entre un acheteur potentiel et un vendeur potentiel d’un indice qui s’engagent à acheter (pour l’acheteur) ou à vendre (pour le vendeur) une certaine quantité de sous-jacents (l’indice) à un prix spécifié et à une date spécifié (le terme).

Si l’investisseur pense que l’indice va monter, il prend une position longue, c’est-à-dire qu’il achète l’indice à un prix fixé en espérant le revendre à un prix plus élevé. Dans le cas contraire, l’investisseur prend une position courte, il vend l’indice à un prix donné en espérant l’acheter à l’échéance à un prix moins élevé

Les futures sur indice se négocie avec effet de levier : l’investisseur n’immobilise qu’une partie de la valeur totale du contrat, ce qui donne une exposition amplifiée sur le marché.

Les contrats sont normalisés quant aux montants et aux échéances et à la qualité des sous-jacents, les règles sont claires, les produits transparents, ils sont négociés sur les marchés règlementés, contrairement aux CFD.

Si l’acheteur « gagne », le vendeur « perd », et réciproquement. En effet, si le vendeur décide de céder un contrat à terme d’une valeur de 1000 euros dans un an et que le cours de l’indice a augmenté de 20% en un an, le vendeur aura perdu 200 euros et l’acheteur aura gagné 200 euros. C’est la raison pour laquelle il existe une chambre de compensation entre vendeurs et acheteurs.

Pour intervenir sur les futurs, il faut disposer d’un dépôt de garantie. A l’achat du future, aucune somme n’est exigée. Toutefois, à l’issue de chaque journée de négociation, la chambre de compensation détermine le cours d’équilibre et crédite le gain sur le compte du gagnant en débitant le compte du perdant. Il est également possible de conserver le contrat pour le jour suivant.

Les avantages sont de permettre les interventions au-delà des horaires de cotation de l’indice, c’est-à-dire du lundi au vendredi de 8h à 22h ainsi qu’un spread réduit à 0.5 point (CFD : 1 à 2 points)

L’inconvénient principal est qu’il est nécessaire de posséder plusieurs milliers d’euros pour trader les futures. Prenons l’exemple du CAC index future. Si le CAC 40 passe dans la journée de 5300 points à 5250 points, l’investisseur a perdu 50 points d’indice, soit 500 euros (chaque point valant 10 euros), qui sont débités le soir même. Le courtier IG market exige par exemple 2500 € de dépôt de garantie.

Les options sur indices

Les options sur indice sont des contrats financiers qui donnent le droit (mais pas l’obligation) d’exercer les termes d’un contrat fixé entre un acheteur et un vendeur. Une option d’achat (call) donne à son titulaire le droit d’acheter un indice à un prix fixe pendant une période limitée. L’investisseur pense alors qu’à terme la valeur de l’indice sera plus élevée. Il va donc acheter à bon prix un sous-jacent qui s’est valorisé. Une option de vente (put) donne à son détenteur le droit de vendre le sous-jacent pendant une période donnée. L’investisseur pense alors que la valeur du sous-jacent va chuter. Il va donc vendre à bon prix un sous-jacent qui s’est dévalorisé.

Il existe donc quatre types d’investisseurs : les acheteurs de call et de put, qui n’ont aucune obligation de vendre leurs options. Ils peuvent les garder jusqu’à leur terme, et les vendeurs de call et de put qui ont l’obligation d’honorer leurs promesses d’achat ou de vente.

Le prix d’exercice (strike) est le prix auquel l’indice peut être acheté ou vendu. Pour que l’investisseur fasse un bénéfice, il faut que le prix de l’indice soit supérieur au strike pour le call, inférieur pour le put. Tout cela avant la date d’expiration de l’option. Car si l’option n’est pas exercée par l’acheteur, il perd le montant de la prime (prix d’achat de l’option). Le vendeur gagne alors le montant de la prime.

L’inconvénient principal est la technicité de l’instrument qui s’est développée au fil des années. Plusieurs stratégies sont possibles dans l’utilisation de cet instrument comme l’achat simultané d’une option put dans la monnaie et d’une option put hors de la monnaie ou l’achat simultanée d’une option call dans la monnaie avec la vente en simultanée d’une option call hors de la monnaie… (être dans la monnaie signifie que le prix du sous-jacent est supérieur au prix d’exercice dans le cas d’une option call, inversement dans le cas d’une option put).

D’autre part, à l’instar des futures, certaines options peuvent atteindre des coûts unitaires très importants pour l’investisseur particulier.

Comment investir dans les grands indices mondiaux : conclusion

 

Il existe énormément de manières différentes d’investir dans les grands indices mondiaux.

Ma recommandation pour les investisseurs, qu’ils soient débutants ou expérimentés, restent les ETFs, pour les raisons suivantes :

  • Fort volume d’échange
  • Faible frais
  • Performance = performance de l’indice sous-jacent

Et enfin, cerise sur le gâteau, possibilité d’utiliser des ETFs à effet de levier si vous voulez avoir une gestion plus active.

Si vous voulez en savoir plus sur les ETFs, j’ai réalisé un article complet sur cette page.

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